On sait que la République française interdit les statistiques ethniques officielles, ce qui rend ce genre de postulat toujours un peu périlleux – d’un point de vue méthodologique, s’entend. Dans la lettre qu’il a adressée à la LICRA, Zemmour cite cependant ses sources :
“Il y a quelques années, une enquête commandée par le ministère de la Justice, pour évaluer le nombre d’imans nécessaires, évaluait le pourcentage de musulmans dans les prisons entre 70 et 80 %.
En 2004, l’islamologue Farhad Khosrokhavar, dans un livre L’islam dans les prisons (Balland), confirmait ce chiffre.
En 2007, dans un article du Point, qui avait eu accès aux synthèses de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) et de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), on évaluait entre 60 et 70 % des suspects répertoriés issus de l’immigration.
Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs sont d’origine maghrébine.
Dans un article du Monde, du 16 mars 2010, les rapports des RG sur les bandes violentes établissaient que 87 % étaient de nationalité française, 67 % d’origine maghrébine et 17 % d’origine africaine.
La ‘plupart’ est donc, au regard de ces chiffres, le mot qui convient.”
http://www.causeur.fr/l’ideologie-une-passion-francaise,6053







